Longtemps cantonné à la gestion de fortune, l’investissement dans le non coté évolue pour séduire une clientèle plus large. A côté des fonds fermés, les fonds evergreen se distinguent par leur souplesse. Fonctionnement, liquidité, performance…les clés pour comprendre leurs différences.
Historiquement réservé aux investisseurs institutionnels et aux grandes fortunes, l’investissement dans les entreprises non cotées (private equity) s’est largement démocratisé ces dernières années, ouvrant la porte à de nouveaux supports. Deux formats coexistent désormais : les fonds fermés, historiques, et les fonds ouverts et perpétuels, dits evergreen. Derrière ces appellations se cachent des logiques d’investissement très différentes.
Les fonds fermés, le modèle historique. Par définition, un fonds fermé a une durée de vie limitée, généralement autour de dix ans. Son fonctionnement est séquencé. « La vie du fonds se décompose en plusieurs phases: une période d’investissement de 4 à 5 ans, suivie d’une phase de désinvestissement de 5 à 6 ans » explique Yann Charraire, directeur général délégué de la plateforme Airfund. Ces fonds comportent Lire la suite



